Les dernières interventions de Jean-Pierre Sueur dans les médias à propos de l’élection présidentielle et de son positionnement dans la campagne.
Géraldi Leroy fut, on le sait, directeur du Centre Charles-Péguy d’Orléans et professeur de littérature à l’Université d’Orléans. Il était le meilleur connaisseur des idées, de la vie et de l’œuvre de Charles Péguy, comme en témoignent ses deux livres majeurs, Péguy entre l’ordre et la révolution et Péguy l’inclassable. Il nous a récemment quittés. Dans un numéro qui vient de paraître, la revue de l’Amitié Charles-Péguy lui rend hommage en republiant quatre de ses articles ainsi qu’une bibliographie complète et qu’une série d’hommages que je reproduis ici.
Il faut remercier Christophe Chaillou, maire de Saint-Jean de la Ruelle, et Ludovic Deschamps, adjoint à la culture, de nous offrir à la Maison de la musique et de la danse une exposition inédite rassemblant les œuvres de Roger Toulouse consacrées aux animaux. En écrivant ses fables mettant en scène des animaux, La Fontaine ne s’adressait qu’aux hommes. Dans le texte qu’on lira ci-dessous et qui présente l’exposition, Abel Moittié, président des Amis de Roger Toulouse, écrit que souvent, dans ces œuvres, « le peuple animal (…) se transforme en archétypes de bêtes plutôt inquiétantes » et que ces créations d’une « nouvelle race d’animaux robotisés » sont « peut-être » une manière « d’entrer en résistance, pour dénoncer les dérives et les excès de l’idolâtrie technologique. » J’ajouterai toutefois que, d’une part, tout le « bestiaire » de Roger Toulouse ne procède pas seulement de cette « angoisse » et que, d’autre part, on peut aussi « lire » ou « interpréter » nombre de toiles et de sculptures de Roger Toulouse comme autant d’hommages à la technique, aux savoir-faire et à l’industrie – en bref, au progrès. Mais la force de l’œuvre de Roger Toulouse tient justement au fait que des interprétations ne sont jamais univoques et que – comme l’a très bien montré Abel Moittié lors de l’inauguration de cette exposition –, Roger Toulouse s’est toujours remis en cause, si bien que ses différentes périodes sont autant d’approfondissements et de quêtes de la vérité par l’art.

Michel Touraine a eu raison d’honorer, lors d’une récente inauguration du « clocher tors » restauré de l’église de Puiseaux, les artisans et les entreprises qui ont accompli un travail remarquable de précision et de beauté.
Toujours est-il qu’aujourd’hui, s’agissant de la restauration, la réponse à cette question ne fait aucun doute : ce sont les artisans, les hommes de métier, des spécialistes de l’ardoise, des tailleurs de pierre, des entreprises vouées à ces tâches difficiles qui ont accompli la prouesse que les photos ci-contre permettent de contempler.